Une fois installée à Córdoba, histoire de ne pas rester inactive (et éviter l’ennui qui me guettait après un mois de recherche de travail infructueuse, pour moi qui déteste ne rien faire^^), j‘ai travaillé dans une boulangerie à mi-temps (ainsi ça me laissait du temps libre pour chercher du travail).
Je travaillais dans une chaîne de boulangerie (ici la plupart sont comme ça): les produits sont fabriqués à un endroit par des boulangers, et sont ensuite distribué dans toutes les boulangeries pour être vendus: le pain est livré précuit, les viennoiseries arrivent crues, et les gâteaux arrivent tout prêts.
Dans ces boulangeries, n’étaient employées que des jeunes filles entre 20 et 30 ans, ce qui m’a permis de me faire plein d’amies! Il y avait une bonne ambiance, j’ai passé de supers moments avec les autres filles, et on continue à se voir maintenant ☺.
Au niveau du travail, au début, j’ai commencé seulement dans le magasin, et ensuite ils m’ont formé pour travailler également en cuisine. Dans la partie vente, pour être honnête, j’ai un peu galéré pendant une semaine pour apprendre les noms de tous les gâteaux, viennoiseries et ect qui se vendent dans la boulangerie (ici le pain n’est pas l’article principal de la boulangerie ^^ il n’y a que deux sortes de pain, et ce n’est pas l’article qui se vend le plus!!). Après je me suis vite habituer à ce petit job, grâce notamment à une super collègue qui m’a tout enseigné! Les clients étaient sympas en général, très peu de râleurs ou relous insatisfaits!
J’aimais bien être en cuisine aussi, pour moi qui aime cuisiner ça m’a bien plu! Il fallait préparer les facturas (=viennoiseries), en ajoutant de la crème, de la pâte de coing à la pâte crue, puis les faire cuire, et enfin les décorer, avec du dulce de leche (on avait des pots de 10kg de dulce, le paradis!), de la noix de coco, du chocolat… Je faisais aussi cuire le pain, les criollos (comme des petits pains qui se mangent avec le maté), les chipas (genre de gougères au fromage faites avec de la farine de manioc), et tout autre produit que l’on vendait. Les superviseuses étaient fan de mon travail en cuisine, vu que ça me plaisait je m’appliquais bien ☺.
L’inconvénient de la panadería à Córdoba, en été, c’est qu’il fait chaud, très chaud…j’ai travaillé des jours où il faisait 40 degrés dehors, alors je vous laisse imaginer la température dans la cuisine, à côté du four!! Autant vous dire que j’appréciais bien une bonne douche froide en rentrant du travail! L’avantage de la panadería c’est de pouvoir manger plein de gourmandises, et ramener à la maison du pain gratuit ;)
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